Faire de la RSE en se lançant dans des actions boosteuses d’image, en répétant des discours creux et en faisant des promesses qui ne seront pas tenues… C’est super déprimant. Aujourd’hui, on parle même de RSE Washing pour désigner la démarche d’utiliser la RSE comme action de communication. Pour les décideurs et responsables RSE, l’enjeu n’est plus d’afficher des engagements, mais de les incarner concrètement. Autrement dit : faire de la RSE sans bullshit. Dans cet article, on vous embarque dans une démarche vraie, impactante et qui a du sens.
RSE sans bullshit, en alignant discours et pratiques
Sans transformation réelle, rien de sert de multiplier les chartes et les labels. D’ailleurs, qu’il s’agisse des collaborateurs, clients, ou partenaires, les parties prenantes ne s’y trompent plus. Elles attendent des engagements tangibles et des actions concrètes.
Faire de la RSE sans bullshit, c’est d’abord accepter de regarder en face ses propres contradictions : chaîne d’approvisionnement opaque, impact environnemental sous-estimé, politiques RH incohérentes… Analyser honnêtement où vous en êtes est un point de départ indispensable.
Ensuite, à vous d’aligner votre stratégie RSE avec votre réalité de terrain… Et d’y aller à fond. Une démarche crédible ne peut être périphérique : vous devez la mettre au cœur de votre stratégie. Cela permettra alors de guider toutes les décisions clés : choix des fournisseurs, conception des produits, gouvernance interne…
Vous connaissez Dialomak ? C’est un outil en ligne qui vous aide à identifier vos enjeux et à déterminer les actions RSE à impact que vous pouvez mettre directement en place. Dialomak vous fournit ainsi une matrice de matérialité et un plan d’action efficace. C’est top !
Prioriser l’impact plutôt que la communication
Alors oui, quand on organise des journées solidaires ou des partenariats qui en jettent même s’ils sont très ponctuels, on a envie de les valoriser. Et rien ne vous empêche de le faire. Mais attention, ces actions visibles mais marginales ne peuvent pas remplacer une démarche RSE globale. Ne les laissez donc pas masquer l’essentiel.
En effet, une démarche RSE sincère repose sur des choix structurants et transformateurs : revoir un modèle logistique, investir dans l’éco-conception, déployer une stratégie d’achats responsables, repenser la qualité de vie et les conditions de travail…
Cela implique aussi de mesurer son impact de manière rigoureuse, avec des indicateurs clairs et suivis dans le temps. La transparence devient alors un levier de crédibilité : partager vos avancées, vos limites ainsi que vos axes d’amélioration renvoie une image honnête et engagée à vos parties prenantes.
RSE : pensez à impliquer vos parties prenantes
Une RSE efficace ne se décrète pas en comité restreint. Elle se construit avec celles et ceux qui vivent l’entreprise au quotidien, et avec les personnes qu’elle impacte.
Cela passe par l’écoute active des parties prenantes, souvent porteuses d’initiatives concrètes et ancrées dans le réel. Pour cela, assurez-vous de construire et mettre en œuvre une démarche de dialogue complète (avec les territoires, les associations, les clients, les collaborateurs…). Ouvrir un espace de discussion est le meilleur moyen pour comprendre les besoins et co-construire des solutions.
Cette approche collaborative permet aussi d’éviter les angles morts et de renforcer l’appropriation des démarches. Elle transforme la RSE en dynamique collective, plutôt qu’en contrainte descendante.
Vous l’aurez compris, faire de la RSE sans bullshit, c’est s’éloigner des effets d’annonce et des actions superficielles pour choisir une voie plus durable : celle de l’impact réel et de la transparence. Ça vous tente ? Vous avez raison, la RSE constitue un véritable atout. Et les expertes et experts de Nicomak vous accompagnent dans votre démarche, du diagnostic au terrain. en déterminant avec vous un plan d’action ultra stratégique. Alors, on s’appelle ?