La mise en œuvre d’une démarche de QVCT pertinente et efficace permet à une organisation de garantir le bien-être de ses collaborateurs, attirer les talents, et booster la performance collective. Enfin, ça c’est si on aborde la QVCT comme une démarche d’amélioration continue et qu’on en assure donc le suivi. Dans cet article, on regarde à quoi servent les indicateurs QVCT, et comment les utiliser pour qu’ils vous rendent service. Go !
À quoi servent les indicateurs QVCT ?
La qualité de vie et des conditions de travail joue un rôle majeur pour la rétention des collaborateurs, la marque employeur, le recrutement de talents et la performance. Pour être efficace, une telle démarche demande au préalable une réflexion poussée, sur-mesure et durable, accompagnée d’actions directement actionnables. Mais ce n’est pas tout ! L’entreprise doit pouvoir s’appuyer sur des données solides pour lire et comprendre la réalité vécue par ses équipes. Cela permet d’informer, améliorer et soutenir la gestion des ressources humaines, et de piloter avec précision les actions en faveur de la QVCT.
Et c’est la que les indicateurs de QVCT entrent en scène. Concrètement, ces indicateurs, ou KPI, permettent aux organisations de :
- Identifier les choses qui coincent, les zones de tension et les axes d’amélioration ;
- Mesurer l’efficacité des actions QVT mises en place : sont-elles pertinentes ? Font-elles une réelle différence ou faudrait-il les ajuster ?
- Suivre l’évolution de la satisfaction et de l’engagement des employés ;
- Renforcer l’attractivité de la marque employeur et attirer les talents.
Pour qu’ils soient pleinement utiles, l’entreprise doit cependant correctement interpréter et utiliser ces indicateurs.
Comment tirer parti des indicateurs de QVCT ?
Collecter des données ne suffit pas : l’enjeu réside dans la capacité de l’entreprise à les analyser, les partager et les transformer en plan d’actions. Pour que ces KPI deviennent de véritables outils de pilotage, on vous conseille de :
- Croiser les données. Un taux d’absentéisme isolé ne dit pas grand-chose. Mis en parallèle avec l’âge ou la pénibilité du poste, il devient un révélateur puissant.
- Interpréter les indicateurs dans leur contexte. Une augmentation du nombre d’accidents peut être liée à un pic d’activité, à un changement d’organisation ou à une formation insuffisante. Le “pourquoi” est aussi important que le “combien”.
- Dialoguer et embarquer les parties prenantes. La QVCT se construit collectivement. Pensez à impliquer tous les collaborateurs pour valider les hypothèses, identifier les causes réelles et co-construire des solutions.
- Communiquer régulièrement sur les résultats. Rendre visibles les avancées renforce la confiance et montre que les actions engagées produisent des effets concrets.
En adoptant une posture bienveillante, concrète et participative, vous mettez toutes les chances de votre côté pour transformer les risques sociaux en bien-être au travail.
Quels KPI faut-il suivre ?
Effectivement, croiser différents types de données est crucial pour avoir une vision complète qui vous aide à comprendre le “Pourquoi”. Assurez-vous donc de combiner l’analyse de plusieurs types d’indicateurs, tirés des 6 grands sujets de la QVCT. On pense aux indicateurs :
- Démographiques : pyramide des âges, taux de turn-over, ancienneté, répartition homme / femme par secteur …
- D’absentéisme : taux de fréquence des absences, motif des absences, répartitions des absences en fonction des postes, des âges …
- De santé : taux d’absentéisme imputables au travail, cas de burn out, TMS, maladies professionnelles…
- De sécurité au travail : nombre et typologie des arrêts de travail par exemple ;
- Développement des compétences et des parcours professionnels : répartition entre formation obligatoires et non obligatoires, taux d’absentéisme en formation, nombre de formation suivies par catégorie d’âge, par secteur…
Alors, prêt à développer une démarche de QVCT percutante et en assurer un suivi efficace ? Les expertes et experts Nicomak vous accompagnent pour construire une démarche qui vous ressemble, et qui fait vraiment la différence. On s’appelle ?